Et pendant ce temps-là…

 

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Les premières neiges sont tombées sur notre cabane. Les gars ont surtout profité du temps à l’intérieur et du temps de repos. Je me rends compte combien la notion de rythme personnel est fondamental dans nos existences et alors qu’en semaine je vois les enfants extrêmement fatigués, à la sociabilité difficile, je les retrouve enfin, chantant, jouant, se disputant avec énergie. Ils ont des idées de projets, de jeu… Si je leur demande comment ils envisagent telle ou telle chose, à la sortie de l’école ils n’ont que peu d’idées, leur cerveau est saturé. Au bout de quelques jours dans les bois l’imagination se remet en route. Ils se sentent aussi autorisés à exprimer leurs envies et non plus de suivre de façon mécanique un programme imposé. Enfin je retrouve mes enfants, et plus fondamentalement je retrouve des enfants!

3 pensées sur “Et pendant ce temps-là…”

  1. Thierry c’est doux d’entendre ça. La résilience : des plantes qui souffrent, un peu, et qui se remettent dès qu’elle sont à nouveau au contact de la lumière. Bel espoir pour d’autres enfants qui comme les tiens sont contraints d’aller à l’école… Merci pour tes témoignages.

  2. Bonsoir Thierry,

    Merci beaucoup pour tout le travail de sensibilisation que tu fais afin de rêver à une vie libre, créative et respectueuse des besoins de chaque enfant et ultimement, de chaque être vivant.
    J’espère de tout mon cœur que de plus en plus d’enfants puissent vivre d’autres réalités où ils se sentent libres de créer, d’être, de s’exprimer, de vivre la joie de chaque instant.
    Je t’envoie plein de force pour désamorcer tous les obstacles que tu croises sur ce chemin. Il y a beaucoup d’êtres qui rêvent avec toi!

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